L’auberge « Les Liards » en Auvergne, une expérience à vélo 3

Troisième partie : de Egliseneuve des Liards à La Genaudière

Mardi 01/09/2020

Du mal à quitter ce lieux enchanteur ? il est 10h lorsque nous entamons notre journée de pédalage sous le regard d’Isabelle, de ses chiens et de flèche le chien de Walter. Un dernier regard (alt 744m) sur la vallée et le clocher de Egliseneuve des Liards et nous laissons filer nos vélos sur la pente, il fait frais !

nous traversons le village et rebelote, nous dévalons les 6 km vers Sauxillanges.

Premier arrêt à Sauxillanges chez le boulanger sur la place de l’Ancienne Poste

Sur la photo cela ne parait pas mais une circulation infernale, les rues sont tellement étroites qu’il y a des embouteillages. Camions et voitures ne se croisent pas, de même pour les camions et les vélos mais nous leurs cédons la priorité ! en plus c’est jour de marché.

Pas de petites routes pour rallier notre étape du jour Chambon sur Lac, Simone n’en voulait pas, trop de côtes donc à partir de Sauxillanges la D996 et la traversée d’Issoire. Nous ne saurons pas ce que nous avons raté ! par contre ce que nous n’avons pas raté, près de Neschers (63) un paysage digne d’un tableau

Le château du Marchidial à Champeix (63) sur la crête

Sur la D996 à Montaigut le Blanc, la pause déjeuner avec la vue sur le château Le Chastel Montaigu

A Saint-Nectaire (63 alt 681m), nous ne sommes pas joueur donc pas d’arrêt au casino et pas de St Nectaire que des boutiques pour touristes

L’église de Saint-Nectaire couronne le Mont Cornadore et est à juste titre considérée comme l’une des plus belles églises romanes d’Auvergne. Vue de la D996 surplombant toute la vallée, sa masse grise en impose et impressionne, elle ne passe pas inaperçu, le talent de ses bâtisseurs lui a donner une certaine monumentalité

Elle a été construite sous l’impulsion des moines bénédictins de la Chaise Dieu au 12ème siècle et peut-être même au 11ème, suite à des fouilles récentes.

Le château de Murol (63) vu de la D996

Construit sur un promontoire basaltique à près de mille mètres d’altitude, il domine le village de Murol. Il fut édifié à partir du 13ème siècle et fut considérablement modifié au 16ème siècle.

Après Murol, nous découvrons une piste cyclable balisée que nous empruntons sans hésiter. En arrivant sur le lac de Chambon plus de balisage et au bord du lac sans prévenir, elle se transforme en chemin et piste VTT, c’est la galère. Heureusement de courte durée !

A 15h30 nous entrons dans le camping et le compteur indique 55,95 km, une petite étape sans difficultés 3h 30 de pédalage !

sur le camping « Les Bombes » à Chambon sur Lac (63) 17€ pour 2 alt 884m

Après le dîner et avant la tombée de la nuit je sors visiter le village

Remarquable, la chapelle funéraire du cimetière, une chapelle romane du 10ème siècle

La chapelle, couverte de lauzes et édifiée en pierre de taille assemblée en grand appareil, est constituée d’une rotonde précédée d’une travée droite à l’ouest.

Elle possède une intéressante décoration très semblable à celle des églises majeures de Basse-Auvergne comme l’église Saint-Austremoine d’Issoire ou l’église de Saint-Nectaire.

La rotonde est couronnée d’une corniche largement débordante soutenue par des modillons à copeaux sculptés de décor végétal, humain ou animalier (sirène-poisson, personnage tirant la langue, griffons buvant dans une même coupe, aigles aux ailes déployées…). Elle est cerclée à mi-hauteur par deux cordons qui encadrent des loges rectangulaires abritant chacune trois colonnettes.

La travée droite est percée d’une porte dont le linteau est en bâtière comme souvent en Basse-Auvergne (Notre-Dame-du-Port, Saint-Nectaire…) et dont le tympan est orné d’une mosaïque de pierres.

Au-dessus du tympan, un entablement supporté par des modillons à copeaux est surmonté d’une rosace en basalte entourée d’une mosaïque de triangles, le tout logé sous un fronton triangulaire orné d’un cordon de billettes et surmonté d’une croix en pierre.

Wikipedia

Mercredi 02/09/2020

Départ du camping Les Bombes à 8h 40, après 180m nous entrons dans le vif du sujet, nous montons sur la D996 et c’est parti pour 4,5 km de montée avec une pente moyenne de 5,7 % de quoi nous réchauffer

Après 3 km, la surchauffe nous guette, au lieu dit Bressouleille un arrêt pour nous effeuiller s’impose, une couche pour moi sur les deux, pour Simone une couche sur X (?)

et c’est reparti ! Simone prend de l’avance

A l’intersection « les quatre routes » alt 1147m, nous quittons la D996 qui continue vers le Mont Dore et bifurquons sur la D617 vers Beaune le Froid

Aux « Quatre Routes », nous avons atteint le point culminant de notre périple au 9ème jour et 480 km depuis notre départ.

A Beaune le Froid (63), arrêt à la ferme (alt 1038m) mais plus de fromage ! sur la D5 (alt 1031m) à Zanières près de Saulzet le Froid (63), il ne vend que des fromages entiers, Simone n’en prend pas

Sur la D983 (63 alt 1088m) près de Vernines Simone fonce dans la mauvaise direction, je mets un certain temps à la rattraper

Je profite de l’endroit et de la vue sur les Puys pour une photo : Puy de Montchal 1094m, de Charmant 1137m, de Dôme 1465m, de la Combegrasse 1121m, de la Rodde 1131m, de l’Enfer 1084m, … qui se profilent à l’horizon

Demi tour vers Fontsalive sur la petite route blanche de ma carte. Pas facile de trouver Aurières, nous devons demander notre route mais peu de monde ! déjeuner et séchage de la tente et du plastique sur les rambardes du stade d’Aurières.

Arrêt ravitaillement au Vival à Gelles (63 alt 858m), nous prenons nos précautions ne sachant pas ce que nous allons trouver à Pontaumur

Avec le covid, nous voulons éviter les trop grands supermarchés.

Nous descendons depuis Gelles dans la vallée du Besanton sur la D80, une petite route pittoresque, jusqu’à Pontaumur (63), 15 km agrémentée de zones d’ombres, un bonheur par cette chaleur

16h 15, l’accueil du camping municipal est fermé donc nous nous installons et déplaçons une table de pique-nique pour notre petit confort

dans le camping municipal de Pontaumur (63) 7€50 pour 2 alt 534m

L’employé municipal préposé au camping est charmant : « la table de pique-nique est faite pour être déplacé, vous avez bien fait », Simone achète un pot de miel 6€, la production du lycée agricole des Combrailles situé près de l’entrée du camping.

Une petite ville sans charme exceptionnel, pas de photo !

Jeudi 03/09/2020

L’horloge biologique est infaillible, à 8h30 nous sortons du camping et nous nous insérons dans l’intense circulation ? l’explication est simple : les parents emmènent leurs rejetons à l’école. La planète a encore des soucis à se faire !

Une première grimpette sur la D987 à 611m au lieudit Les Bouchons et une deuxième grimpette sur la D80 avec un arrêt pour le coucou matinal près de Charensat (63 alt 594m)

puis nous continuons de monter jusqu’à Biollet (63 alt 732m), 16 km depuis le camping

Décidément cette D80 nous réserve quelques surprises de charmants petits villages, Vergheas (63 alt 591m)

dans l’église Notre Dame de Vergheas, l’autel décoré

St Maurice près Pionsat (63 alt 579m), son étang, la cadre de la pause déjeuner

Le paysage à la sortie de St Maurice près Pionsat (63 alt 586m), pas de grandes bosses mais ce n’est pas un plateau

Sur la D19 alt 427m à une dizaine de kms de Evaux les Bains (23) dans la vallée de la Vianière, Simone grimpe allègrement vers le « col » à 523m sur une pente de 4 à 5 %

Une petite étape de 50 km, nous arrivons au camping municipal à 13h45 après 3h42 de pédalage. Peu d’emplacements herbacés, la sécheresse est passée par là ! le camping municipal d’Evaux les Bains (23) est envahi par les campings caristes, certainement des curistes

dans le camping municipal d’Evaux les Bains (23) 9,04€ pour 2 alt 452m

A Evaux les Bains, le thermalisme remonte à l’époque gallo-romaine ; il prend réellement son essor au milieu du 19ème siècle avec la construction de l’actuel établissement thermal. Il y a deux sources dont la température atteint 60 °C ; les eaux sont sulfatées-sodiques, faiblement minéralisées.
Evaux est la seule station thermale du Limousin ; elle est spécialisée dans le traitement des affections rhumatologiques et veineuses.

Dès que possible nous partons nous approvisionner pour le lendemain, donc nous vadrouillons dans la ville à la recherche du boulanger, d’un traiteur, …

Au passage, un petit crochet par l’office de tourisme et nous sortons avec le circuit du patrimoine : la fresque, l’ancienne pompe à essence, la fontaine, l’église, une porte et son linteau remarquable, …

L’abbatiale St Pierre St Paul, joyau de l’époque romane

Vendredi 04/09/2020

Sur la D996 alt 422m, le coucou matinal à Magali et à Ghislaine 8mn après notre départ à 8h à la sortie d’Evaux les Bains (23) après 2 km de descente

Simone n’est pas prête à sacrifier des couches ni son bonnet

Une descente de 4 km jusqu’au pont sur la Tardes d’où nous montons à Budelière (23 alt 405m), une fresque rappelle le passé de cité minière. La mine d’or du Châtelet est située sur la commune, elle a produit 11 tonnes d’or entre son ouverture en 1905 et sa fermeture en 1955

A Nouhant (23 alt 450m), nous passons devant le château du Fressinaud, aussi appelé maison forte du Fressineau

Le paysage vu de la D64 près de Soumans (23 alt 478m) est moins pittoresque, presque quelconque, mais toujours un relief vallonné

Peu d’aires de pique-nique sur les départementales de notre trajet, à St Pierre le Bost (23 alt 496m) la cour de l’ancienne école et son muret servent de cadre à notre déjeuner

« Le jeune homme et la banane » immortalisé par Simone !

Le trajet entre St Pierre le Bost et Ste Sévère sur Indre (36 alt 260m) devait se faire sur des petites routes blanches (D2, D2a2, D203) mais les montagnes russes ont eu raison de Simone et à partir de St Priest la Marche nous rejoignons le D917.

L’entrée dans Ste Sévère sur Indre, encore une belle montée !

La Châtre (36 alt mini 198 m, maxi 263 m) une ville relativement importante (environ 4000 habitants) à traverser, nous sommes vendredi et le weekend est là ! donc direction le centre ville et ses commerces. Non sans mal nous trouvons le Carrefour Market.

Anecdote :

En repartant, Simone fait un stop et je ralentis, aucune voiture à proximité immédiate donc je me laisse couler, la rue étant en pente. Nous traversons la ville dans des rues étroites et à sens unique et finissons par trouver notre direction et la départementale lorsqu’un véhicule se range à notre hauteur et nous demande de s’arrêter. Surprise ! c’est les gendarmes. J’ai l’impression qu’ils sont surpris par notre âge.

Ils nous ont suivi dans toute la traversée de la ville attendant un endroit propice pour nous arrêter. Ma façon de faire le stop ne leur a pas plu, nous avons droit à un sermon et échappons aux 90 € de PV et les 4 points sur le permis.

Nous les reverrons sur la route de Mers sur Indre à un carrefour mais nous sommes sur la route prioritaire.

Le rendez-vous chez Claire et François Poulain est à 18h car ils sont partis récolter leur miel. La récolte a duré moins longtemps que prévu, à 17h François nous interpelle en nous voyant passer sur la place du village

Un super accueil sans bises covid oblige, mais la chaleur est là ! Certains accueils sont chaleureux et si familiers que j’oublie de me présenter, « on se connait depuis si longtemps » !

Notre chambre est à l’étage, la fenêtre de droite et comporte une douche privé. Nous sommes aux premières loges pour apprécier les carillons de l’église avec vue directe sur celle ci

Pour le dîner du soir trois sortes de saucisses cuites sur un barbecue maison, pour chacun et des légumes du jardin

François est un prof de l’éducation national à la retraite et Claire est une artiste dont on peut admirer une œuvre dans le jardin, des gens simples, ouverts et intéressants qui aiment la nature. François fait du vélo surtout avec son fils installé en Bretagne mais pas Claire. Une des œuvres de Claire orne le jardin

Samedi 05/09/2020

Claire et François reçoivent en toute simplicité mais n’oublient pas qu’un rouleur mange et a besoin de dormir. Petit déjeuner sans limite, des confitures maisons, du miel toutes fleurs de leur récolte. Ils n’ont qu’une ruche et sont apiculteurs débutants.

Départ à 8h45 sous un ciel gris sur la D38. Dans un virage, le château du Magnet à la sortie de Mers sur Indre (36 alt 200m)

J’ai planifié un trajet qui évite Châteauroux en contournant la ville par le sud et nous fait emprunter des routes forestières dans la forêt domaniale de Châteauroux.

Première difficulté à La Cueille, des intersections qui ne figurent pas sur ma carte. Quelques hésitations, nous demandons notre route. Les explications sont claires mais la route indiquée se prolonge par un chemin dans la forêt d’où un doute. Une riveraine nous explique le chemin dans la forêt pour rejoindre la route forestière de la Clavière (36 alt 164m), un revêtement chaotique, en mauvais état, les trous à éviter

Arrivés sur le carrefour à 7 branches, nous bifurquons sur la route forestière de Louis XIII (36 alt 162m), une ligne droite de 2,5 km jusqu’à Le Poinçonnet

Le contournement de Châteauroux effectué, la pause déjeuner dans le parc à St Maur (36 alt 135m)

Sur la D67 près de Villedieu sur Indre (36 alt 154m), comme un air de fin d’été et un paysage d’une tristesse accablante accentuée par le ciel menaçant

Nullement démoralisé par se paysage, nous arrivons à St Genou (36 alt 103m), sur la place de l’église

Les modillons et les chapiteaux de l’abbatiale St Genou attirent l’attention par la finesse du travail des sculpteurs, elle date du 12ème siècle

Une journée grise et fraîche avec un petit vent pas sympathique du tout. La pause Ricoré à Palluau sur Indre (36 alt 97m) près de l’ancien camping est la bienvenue

avec en arrière plan le château de Palluau-Frontenac

A 17h, une grosse journée avec 89,76 km et 5h 43 de pédalage, nous arrivons à Châtillon sur Indre, très peu de monde sur le camping « Les Rives de l’Indre ». Nous avisons un emplacement avec une table, une chaise de jardin et Simone récupère une deuxième sous un abri, un petit confort pour le dîner et le petit déjeuner

sur le camping « Les rives de l’Indre » à Châtillon sur Indre (36) alt 86m

Après l’installation, direction la ville et ses commerces pendant que Simone masquée dévalise l’épicerie et le boulanger, je patiente en explorant les environs

Lestés de nos courses, nous visitons la petite ville

L’impression de délabrement de nos petites villes et la grisaille environnante porte un coup au moral, c’est d’une tristesse !

Une fois n’est pas coutume, nous dînons à 19h, le festin se termine en beauté

Remarque : Simone a déjà englouti son fraisier !

Dimanche 05/09/2020

La journée de pédalage débute à 8h45 par une montée de 5,7 km sur la D13 (alt 111m) vers St Flovier

La D59 nous emmène de St Flovier à Ste Maure de Touraine, soit 40 km pratiquement tout droit en direction du nord-ouest en passant par Ligueil, la seule ville traversée

Un panneau routier nous indique une aire de pique-nique dans le village de Bournan (37 alt 114m), nous profitons de l’aubaine pour la pause déjeuner et le séchage de la tente

Nous sommes derrière l’école communale, heureusement que c’est dimanche !

De Ste Maure de Touraine à Epain, la D210 suit la rivière, la Manse.

Après Epain, la D21 serpente au pied d’une petite colline à travers champs, dans la vallée de la rivière La Manse. Crissay sur Manse (37 alt 54m) délimite l’horizon, l’église (début du 16ème siècle) filiforme intrigue

Après Crissay sur Manse, en arrivant sur la D757 en direction de Azay le Rideau, nous grimpons de 52m à 102m en 1,7 km. A Le Marchais Blanc, nous bifurquons sur la route forestière de la Pucelle D119, une ligne droite de 6.1 km pour dégringoler de 110m à 44m en 1,3 km dans Rivarennes

84,16 km affiche mon compteur à l’arrivée au camping « Les Terrasses de Rivarennes » après 5h39 de pédalage

sur le camping les Terrasses de Rivarennes (37) alt 39 m

La route naviguait entre l’altitude mini de 39m au camping et maxi de 143m entre Flovier et Betz le Château à 14,4 km du point de départ ce qui nous donne un dénivelé positif total de 613m pour la journée et une pente maxi de 8%.

L’accueil et l’aménagement sur le camping « les Terrasses de Rivarennes », un paradis pour les cyclotouristes par mauvais temps

Lundi 06/09/2020

Dernier jour de vacances à vélo, nul besoin de carte pour nous guider, nous décidons de prendre la D7 qui longe l’Indre jusqu’à Candes St Martin en passant devant la centrale nucléaire de Chinon.

A 4,5 km de Rivarennes, le château d’Ussé (37) à flanc de coteau, domine l’Indre et la D7

Le charme bucolique de la rive de l’Indre avant la centrale et à la confluence avec la Loire

Avant de quitter le département 37, l’Indre et Loire, nous traversons la Vienne et passons Candes St Martin, il nous reste une quarantaine de kilomètres à faire

Au pied de Candes St Martin, la Vienne vient grossir les eaux de la Loire.

Jusqu’à Saumur, nous empruntons la D751 relativement déserte ce lundi

et le dernier arrêt déjeuner au bord du Thouet à St Hilaire St Florent

Le bilan : 1002,2 km, 67h19 de pédalage à la moyenne de 14,83 km/h.

De petites vacances de 16 jours en Auvergne, dans le Livradois-Forez, dont 14 à pédaler et 3 jours dans un endroit naturel et écologique, un site exceptionnel, entouré des animaux de la ferme, avec un accueil chaleureux, dépaysant tant par le cadre que par les menus des 3 dîners. 400€ chambre, petit déjeuner et dîner pour 2 personnes et 3 nuits.

L’album photos : L’auberge « Les Liards » une expérience à vélo en Auvergne

A propos JC

Jean-Claude Fluck né le 27 mai 1949 à Wittenheim dans le Haut Rhin (68)
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2 réponses à L’auberge « Les Liards » en Auvergne, une expérience à vélo 3

  1. Magali dit :

    vous pourriez écrire un guide des pâtisseries boulangeries des coins les plus reculés de France 😉

  2. Magali dit :

    le troisième âge qui » grille » un stop 😉
    c’est trop tentant à vélo
    heureusement que le gendarme a été clément

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