Rebelote ! nous partons en randonnée pédestre une semaine complète sur les traces de Robert Louis Stevenson dans le sud-est du Massif Central. L’an dernier Stevenson nous a emmené du Puy en Velay à Chasseradès et cette année de Chasseradès à Saint Jean du Gard à travers les Cévennes.
Comme l’année dernière, Magali nous accompagne, elle nous rejoint à la gare de Lyon Part Dieu, le 23 mai 2017, où nous passons la première nuit ensemble

Après la dépose des bagages à l’hôtel, nous partons en direction de la colline de Fourvière.
Depuis l’Antiquité, la colline de Fourvière est un haut lieu de l’identité de la ville de Lyon et de sa richesse spirituelle et culturelle. C’est le centre officiel de Lugdunum, capitale des Gaules.
La famille cygne en traversant le Rhône
puis traversée de la Saône avec la vue sur la basilique Notre Dame de Fourvière et la tour métallique
La tour s’élève sur la colline de Fourvière, dans la Montée Nicolas de Lange, dans le 5ème arrondissement. Elle domine le quartier du Vieux-Lyon et le cours de la Saône situés en contrebas. Culminant à 372 m d’altitude, elle demeure le point le plus élevé de Lyon.
La montée à la basilique se mérite surtout par cette chaleur écrasante. Un peu d’ombre dans la montée des Chazeaux, un entrainement pour la rando dans les Cévennes
Magali la photo-reporter sportive nous précède
Sur l’esplanade, une dame de descendance africaine se propose pour nous prendre en photo tous les trois réunis
Merci !
Un blanc immaculé pour le fronton occidental de la Basilique Notre Dame de Fourvière
Les supports du fronton sont sculptés en anges cariatides par Paul-Émile Millefaut entre 1892 et 1894.
L’architecture de style néo-byzantin ou romano-byzantin est l’œuvre de Pierre Bossan, lequel, obligé de superviser le chantier de loin pour raisons de santé, délègue une grande partie de l’exécution de l’œuvre à Louis Sainte-Marie Perrin. L’architecture très particulière de l’édifice lui vaut de nombreux admirateurs, mais aussi de très vives critiques. Le chantier s’achève en 1896, la somme dépensée s’élève à plus de dix millions de francs, une partie du décor intérieur et extérieur restant encore à terminer. Le 16 juin 1896, l’édifice est consacré en tant qu’église.
L’intérieur fait très très riche avec ses décorations de mosaïques, la nef de l’église est haute, très lumineuse par cette journée ensoleillée
Des dorures partout et sur les murs des fresques en mosaïques
Au dehors, l’archaïsme et l’intégrisme avec casque de moto !!

Nous redescendons de la colline par la Montée des Epies et la rue de la Bombarde, passons devant la Maison des Avocats
Chaud ! chaud ! une bonne glace pour tempérer ! je fais porte glaces
porte glaces, chacun son tour !!
Pour le retour à l’hôtel nous traversons la place Saint Jean avec en son centre la fontaine due à René Dardel et le sculpteur Jean Marie Bienaimé Bonnassieux : Saint Jean baptisant Jésus et en arrière plan, sur les hauteurs, la basilique
puis la Saône, la place Belcour et le monument à Louis XIV par François-Frédéric Lemot, une statue équestre en bronze patinée par le temps
L’art moderne dans la rue à Lyon, le « Flower Tree »
Le bouquet « Flower Tree » aux 85 fleurs, réalisé par l’artiste coréen Jeong Hwa Choi, a été exposé place Antonin Poncet lors de la biennale d’Art Contemporain de 2003.
A l’issue de son parcours d’œuvre d’art au fil des expositions, les Lyonnais le regrettant, la ville de Lyon décide de l’acquérir en juillet 2006. Il est réinstallé sur la place lors de la biennale 2007.
Choi jeong hwa – artiste de la démesure
L’artiste coréen Choi jeong hwa (né en 1961 à Séoul) utilise des matériaux bons marchés, des objets du quotidien qu’il accumule et assemble pour créer des sculptures tocs et kitsch souvent issues de l’imagerie traditionnelle et mythologique coréenne. Comme une ode à l’abondance et à la culture de masse, ses œuvres émerveillent par leur profusion de couleurs vives. La démarche de Choi Jeong Hwa se rapproche du mouvement dadaïste dans le sens ou il élabore un langage « plastique » basé sur l’incongruité des moyens, s’éloignant ainsi de la représentation académique. Au dela de la simple critique de la société de consommation, l’artiste propose une vision inédite et contemporain du monde qui nous entoure par le biais des objets du quotidien qu’il recycle et détourne de leur fonction initiale.
Sur la pelouse de la COURLY, une sculpture de Claude Viseux (1927-2008) – Sans titre – j’y vois des toupies !
« The Weight of Oneself » par Elmgreen et Dragset sur le quai Romain Rolland au bord de la Saône
Elmgreen et Dragset
Sculptures, installations, performances… Michael Elmgreen et Ingar Dragset ressuscitent esprit critique et humour subversif autour de sujets tels que la politique sociale, le poids institutionnel ou la marche du monde en général. Leur travail prend volontiers place dans l’espace public. Jouant sur le décalage et le déplacement, ils créent des situations signifiantes, installant une boutique Prada en plein désert Texan (2005) ou conduisant un projet collectif pour reconstituer dans le pavillon du Danemark de la 53è Biennale de Venise (2009) la maison d’un collectionneur.
Michael Elmgreen est né en 1961 à Copenhague (Danemark). Ingar Dragset est né en 1968 à Trondheim (Norvège). Ils vivent et travaillent à Berlin (Allemagne).
Une après midi bien remplie, très chaude, un entrainement physique pour la suite de la semaine.
L’album photos : Sur le chemin de Stevenson ! (2ème partie) Prélude Lyon
A suivre : Sur le chemin de Stevenson ! (2ème partie)















