2025 la boucle autour de la région parisienne 2/4

De Rouen (76), le 26/08 à Charleville-Mézières (08), le 31/08/2025

De Rouen (76) à Charleville-Mézières (08)

26 août 2025 mercredi donc la 2ème semaine de notre périple, 7ème jour. Elle débute très fort ; 230m avec une pente de 20% de quoi nous échauffer ! Sans échauffement.

Rouen (76) – Blicourt (60) jour 7

A 7h22 nous sommes sur le plateau enfin le premier plateau !

Grâce à Maps.me nous quittons la banlieue de Rouen aisément malgré la densité de véhicules, la descente vers St-Martin-du-Vivier est plus proche d’une route alpine que d’une route de plaine, les lacets s’enchainent heureusement en descente !

Le premier arrêt pour effeuillage à Roncherolles-sur-le-Vivier (76), pédaler donne chaud !

Un magnifique circuit bucolique, ombragé sur la D12 dans la vallée du Crevon entre Blainville-Crevon et Ry, une petite route avec très peu de circulation

27km de sport depuis notre départ de Bois-Guillaume dans la fraîcheur matinale.

A Ry, les commerces notamment la boulangerie, nous incite à nous approvisionner, ce qui est pris n’est plus à prendre ! nous ne sommes pas sûrs de trouver notre bonheur par la suite

en face une maison à colombages et encorbellement « La Petite Gal’ry »

A la sortie de Ry (alt 75m), une table de pique-nique ; une invitation à s’arrêter et avaler le flan pour Simone et le croissant aux amandes pour moi

Le plein fait, nous voilà partis pour sortir de Ry, quitter la vallée du Crevon et par un plateau large de 2km rejoindre la vallée de l’Andelle, ça grimpe et ça grimpe dur de 5% jusqu’à 9% par endroit pour atteindre une altitude de 160m !

De Elbeuf-sur-Andelle (alt 71m), nous montons progressivement jusqu’à Le Mesnil-Lieubray (alt 115m), le paysage vu de la D921 près de Le Mesnil-Lieubray (76)

le point culminant est à Mésangueville (alt 169m) puis de la descente jusqu’à l’intersection avec la D21 (alt 129m) et c’est reparti pour une montée sur la D41 jusqu’à l’intersection avec la D915 (alt 160m) que nous traversons sur la D41. Nous approchons de Saumont-la-Poterie (76)

A Haussez, un creux (alt 130m) la montée vers la D8 (alt 198m) suit avec des portions de pentes allant jusqu’à 10%. Nous continuons de monter sur la D8 jusqu’à l’intersection avec la C4 (alt 200m) vers St-Samson-la-Poterie

le Thérain à St-Samson-la-Poterie (alt 151m)

dans les lacets à la sortie de St-Samson-la-Poterie (60), une usine (alt 158m) à la campagne, « Les Carrelages de St-Samson-la-Poterie »

Nous atteignons l’altitude max de 208m près de Héricourt-sur-Thérain.

Les 15 derniers km sont éprouvants pour Simone, nous passons de l’altitude 107m à 182m pour redescendre à 131m, une déviation pour chantier qui nous fait tourner en bourrique que finalement nous traversons.

Après la traversée du chantier routier où les ouvriers nous indiquent le chemin à suivre ; ils nous font passer par Blicourt, nous arrivons au « Domaine de Regnonval » (60)

Une étape de 90 km était prévue, nous en avons fait 101 par manque de précision de la carte ; toutes les petites routes n’y figurent pas, pas de repères comme les châteaux d’eau, les calvaires, … j’aurais du garder les pages du vieil atlas routier au 1/150000 où tout y est !

Bilan du jour 27/08/2025
arrivés à 16h
101.11 km, 1008 m de D+ à 14,7 km/h, altitude max 208m.

28 août

De Regnonval (Blicourt (60)) à Péronne (80) des averses le matin, des côtes jusqu’à 7% mais jamais très longues !

Blicourt (60) – Peronne (80) jour 8

Départ à 7h45 pour une étape de 90km, après un petit-déjeuner de viennoiseries surgelées réchauffées au micro-onde, tout de même croustillantes, par la personne qui préparent les petits-déjeuners. Les 3 chambres à l’étage dont la notre, sont occupées

La journée commence sur les chapeaux de roues par une montée de 46m à quelques dizaines de mètre du domaine pour rallier Rotangy (60),

seuls au monde sur la route de Auchy-la-Montagne (60)

Cool ! la montée dans Francastel, tout en douceur

Une teinte surprenante pour un champ, près de Puits-la-Vallée (60)

Entre Caply dans notre dos, et Beauvoir devant nous, une cycliste seule au monde, avance imperturbable, avec le clocher en ligne de mire

Courte mais raide, la montée dans Beauvoir, nous passons de 110m à 150m en 490m, avec le soleil qui a décidé de se pointer en prime

la vue sur le plateau picard

le château de Tartigny est un château commencé au 16ème siècle et terminé dans le courant du 19ème siècle situé dans l’Oise (60)

L’église Notre-Dame de Rocquencourt (60)

Le champ de maïs, le champ de pomme de terre et les éoliennes sur la D109 près de Coullemelle (80),

L’église St-Agnan est digne d’intérêt car elle témoigne de l’architecture religieuse sous la Restauration. Elle est bâtie de 1835 à 1842 par des artisans du village, sur les plans du vicomte Antoine Louis Gabriel de La Myre.
L’architecture extérieure est singulière : l’église est quasiment carrée, avec un transept tronqué, surmonté d’un dôme en demi-sphère, architecture très inspirée des églises grecques ou byzantines


Le clocher fut ajouté en 1890 sur les plans, dit-on, de Viollet-le-Duc.

C’est l’heure du déjeuner, nous nous installons en face de l’église sur la seule table de pique-nique aperçue depuis des kms

Nous sommes en manque de sucre ou de snacks sucrés, le banc près de l’église de Le Quesnel tombe à pic ; une Ricoré et des gâteaux secs font l’affaire, il faut bien que le réchaud camping gaz des années 70 servent !

En sortant de Le Quesnel, droit devant nous la chapelle Notre-Dame auxiliatrice du Quesnel (80)

remarque : les auxiliatrices sont des religieuses appartenant à des congrégations fondées pour apporter leur secours et leur aide.

L’église de l’Exaltation-de-la-Ste-Croix de Caix (80) date du 16ème siècle

c’est l’une des plus belles églises du Santerre, petite région à l’est d’Amiens

Le portail est flanqué de deux contreforts coiffés de hauts pinacles. Leurs niches abritent des statues, rapportées, comme celles placées dans l’enfoncement du portail.

Plus intéressant et en place, peut-être, depuis le 15ème siècle, est l’Ecce Homo, au trumeau, entre les deux portes. Celles-ci, en anse de panier sont dominées par un tympan vitré dont les sobres montants rectilignes, le remplage, sont récents.

Les 18 derniers kms sur la D79, se décomposent en descente continue jusqu’à Barleux dans un paysage agricole où pas grand chose accroche l’oeil, un peu de relief à l’entrée de Péronne où se trouve notre chambre chez l’habitant, à l’entrée de Péronne au 40 route de Paris que nous ratons à cause de la confusion entre route de Paris et rue de Paris qui nous a fait visiter la ville

97 km avec une météo mitigée mais pas de pluie !

Bilan du jour 28/08/2025
arrivés à 17h15
97.3 km, 645 m de D+ à 16.6 km/h, altitude max 187m.

9ème jour

29 août 2025 départ de Péronne vers Bussu grâce à notre hôtesse, très facile. Simone madame météo, prévoit de la pluie pour aujourd’hui donc nous démarrons de bonne heure à 7h

Peronne (80) – Berlaimont (59) jour 9

Nous demandons conseil pour le trajet de sortie de Péronne, nous traversons toute la ville, de part en part, pratiquement déserte

À peine dans la campagne un vent froid de face nous glace et le relief n’est pas suffisamment accentué pour permettre de nous réchauffer !
Bussu notre 1er village traversé et l’église St-Martin

Un paysage agricole dominé à cette époque, après les moissons, par les champs de pomme de terre dont la récolte a commencé

sur la D101 près de Longavesnes (80), les éoliennes et le château d’eau

A Villers-Faucon (80), l’église de 1933 attire l’attention par son architecture et l’effet décoratif des matériaux utilisés

L’édifice a été construit en brique et pierre pour l’encadrement des ouvertures et le bas de la façade. Elle se compose d’une nef à bas-côtés et d’un chœur. Il n’y a pas de transept.

Le clocher qui flanque le côté gauche de la façade est construit en moellon à la base et aux angles, en brique pour la partie supérieure. Il est terminé par un toit en flèche recouvert d’ardoise

L’usine à la campagne, l’usine sucrière de Ste-Emilie à la sortie de Villers-Faucon (80) sur la D101

Des champs immenses sont travaillés par des tracteurs immenses, les outils soulèvent des nuages de poussière que nous sommes condamnés à traverser.

Nous reprenons des forces devant la mairie et les écoles de filles et de garçons à Vendhuile (02)

C’est le troisième jour que nous découvrons des « forêts » d’éolienne, à droite, à gauche, derrière nous, devant nous, il y en a partout, à perte de vue !

une forêt d’éoliennes à l’horizon vue de Ronssoy (80)

Vers les 11h la pluie s’invite et nous accompagnera jusqu’à 15h avec plus ou moins d’intensité

À la recherche d’un abri pour déjeuner, nous arrivons à Maretz avec l’intention de déjeuner sous le porche de l’église, il y a un boulanger à côté, des douceurs seraient la bienvenue par ce temps pourri. Simone m’appelle, le boulanger nous invite à pique-niquer dans le magasin !!! très sympathique de sa part, il nous offre même les 2 cafés

Avant Berlaimont nous pénétrons dans la forêt de Mormal, la route forestière trace une ligne droite de 8,5km mais nullerment plane

La fin du parcours est plus plaisante, le soleil se pointe pendant la traversée de la forêt, l’arrêt banane au carrefour de l’auberge du Croisil au deux tiers du parcours

Anecdote :

Dans la forêt, un bruit à ma droite attire mon attention, je découvre un faon, un vrai bambi, mignon comme tout. J’ai l’impression qu’il hésite, je reste figé pour ne pas l’effrayer ce qui me laisse tout loisir pour l’admirer.

Nous approchons du but, la chambre chez l’habitant à Berlaimont (59), qui ne fait pas table d’hôtes, nous faisons donc nos courses vu qu’on a accès à la cuisine

Vers 16h nous arrivons dans la chambre chez l’habitant, accueil très sympathique de Daniel, la maison a du caractère, tout en briques mais une construction moderne

Une maison contemporaine tout en brique et très originale à l’intérieur, construite et conçue par Daniel,

le plus surprenant ! le couloir avec ses croisées d’ogive

Un remarquable travail du bois dans toute la maison, d’autant plus remarquable que Daniel était mécanicien dans sa vie professionnelle.

Dans la soirée nous faisons connaissance avec Jean-Claude son conjoint.

Bilan du jour 29/08/2025
arrivés à 16h
86 km, 1077 m de D+ à 14.3 km/h, altitude max 340m.

Samedi 30 août 2025 le 10ème jour, nous changeons encore de cap, cap au Sud-Est parallèle à la frontière belge, les choses sérieuses vont commencer, nous arrivons dans les Ardennes.

Berlaimont (59) – Antheny (08) jour 10

La sortie de Berlaimont fut aisée grâce aux bons conseils du boulanger et du promeneur, très gris ce matin, il n’y a que la Sambre qui est lumineuse

Un froid glacial de face nous engourdit et empêche la surchauffe, les manettes de changement de vitesse sont dures à manœuvrer ! Une grande partie des automobilistes roulent comme des « cons » peu de respect pour les cyclistes, ils me rasent de tellement près que je n’ai plus de poils sur la jambe gauche (rigolade). La solution, nous roulons sur les trottoirs dès qu’il y en a ! à Avesnes-sur-Helpe (59), les trottoirs sont trop encombrés

L’arrêt course à Fourmies (59) dans une boucherie hallal

pendant que Simone fait les courses je traque l’insolite comme le trompe l’oeil façon BD

Pas d’aire de pique-nique sur notre trajet et toujours aussi gris et humide, il est midi passé lorsque nous arrivons à Hirson (02) où nous nous contenterons d’un banc

Un environnement très bruyant, une grosse BMW occupée par des jeunes repasse plusieurs fois à fond en 1ère c’est ce que suppose vu le bruit !

Surprenante ! l’architecture de cette maison à Hirson

à la sortie de Hirson (02) sur la D31, Simone arrive sur le plateau

Le soleil et le paysage commencent enfin à nous réchauffer sur la D5 près de Any-Martin-Rieux (02)

L’arrêt à Any-Martin-Rieux (02), Simone a chaud et c’est l’heure d’une Ricoré et de petits gâteaux secs

Sur la D134 à la sortie de Fligny (08), un paysage vallonné tel que nous les aimons, pas de monotonie dans notre progression, le « tableau » change en permanence

sur la D34 près de Tarzy (08),

Simone file allègrement vers notre but, un serpent d’asphalte trace sa route au pied des éoliennes

La D34 nous emmène directement à Antheny, une petite descente pour traverser le ruisseau l’Orvaux

À 15h, nous arrivons à Antheny avec le soleil, l’accueil de Thierry est chaleureux, il est très volubile, divorcé il vit avec son chien et ses 2 chats

Thierry est un autodidacte polyvalent qui a tout fait dans la maison du coup il y a toilettes et salle de bain au rez de chaussée et à l’étage

Notre chambre et les commodités sont à l’étage, nous avons accès à la cuisine. Aucune difficulté le soir pour s’endormir !

Des amis viennent fêter l’anniversaire de notre hôte Thierry par anticipation, c’est demain dimanche le grand jour ! mais ils sont restés très discrets !!

Bilan du jour 30/08/2025
arrivés à 15h
68.7 km, 773 m de D+ à 13,8 km/h, altitude max 269m.

31 août 2025 dimanche départ à 7h 40, il pleut.

Antheny (08) – Charleville-Mézières (08) jour 11

Le départ d’Antheny sous la pluie, Simone fait un peu de marche pour s’échauffer dans cette grisaille

tandis que ma monture attend au sec le photographe

L’église St-Rémi d’Antheny (08) est une église fortifiée dès le 13ème siècle, et ses défenses ont été encore renforcées aux 15ème et 16ème siècles

Premier arrêt chez le boulanger à Auvillers-les-Forges (08), Simone sort de la boulangerie les bras chargés ; pains, petits pains au chocolat et 2 éclairs à la vanille de quoi soutenir le moral qui ne fléchit pas malgré la météo.

A côté du boulanger, l’épicerie de Magali (!!) elle nous avait caché ça

Sur la D877 à la sortie d’Éteignières (08), derrière un voile de pluie, un nid et deux cigognes se découpent sur le ciel gris immaculé

Toujours dans la poisse, Simone devant les remparts de Rocroi (08)

Rocroi est une citée récente (ville forte du 16ème siècle) qui a gardé l’ancien nom du lieu-dit ; alors écrit Raucroix. Il semble avoir eu pour sens « la croisée » (probablement le carrefour) de Radolfus.

À Rocroi, la halle du marché fait un abri correct pour manger nos petits pains

la place d’Armes de Rocroi sous la pluie ! et avec le soleil, quelle impression laisserait-elle ?

De Rocroi à Revin, 11 km de descente avec des pentes plus ou moins accentuées ! Nous arrivons à un point de vue au-dessus du bassin de Whitaker avec Revin en arrière-plan nichée dans la vallée de la Meuse

Le lotissement ouvrier du hameau de St-Nicolas (08), au pied de la centrale de pompage-turbinage

L’entrée dans Revin se fait par le pont St-Nicolas où la traversée pour les vélos est matérialisée par une peinture verte sur tout le pont, puis elle nous envoie sur la route dès les premières maisons.

Nous grimpons dans la ville et partons à la recherche de la Voie Verte du bord de Meuse. En demandant notre chemin à un couple devant leur maison, le monsieur propose de nous montrer le chemin ! Du coup nous voilà partis derrière la voiture jusqu’à l’entrée de la piste ; rapide et efficace !!

Nous descendons sur la Voie Verte Trans-Ardennes :
elle permet de relier Revin à Charleville-Mézières sur un parcours de 40 km environ

Simone sous la pluie à Orzy (08) sur la Trans-Ardennes

Anchamps (08) sur la rive opposée

Simone arrive près du viaduc ferroviaire d’Anchamps (08) toujours sous la pluie

au niveau de l’écluse n°47 de Laifour

l' »isthme » sur la Trans-Ardennes près de Monthermé (08)

près de Laifour (08), la villa sur la rive opposée de la Meuse

Monthermé (08) en face

Enfin du soleil et une table de puique-nique sur la Trans-Ardennes en face de Monthermé (08), il est 12h17 tard pour nous, mais nous avons tenu (!) mais pas le soleil (!)

dans le parc du château de la Pierronnerie à Montcy-Notre-Dame (08)

le graffiti sur le mur du tennis club de Montcy-Notre-Dame (08)

15h beaucoup trop tôt, nos hôtes travaillent, pour patienter nous nous installons au bord de la Meuse

Trouver notre chambre d’hôte à Charleville-Mézière fut aisé et l’accueil chaleureux, ils étaient tout de suite d’accord qu’on arrive 1h plus tôt !

Raphaël, Nadège et leurs enfants sont là, c’est Raphaël qui nous fait le tour du propriétair, les vélos sont remisés dans le garage à l’abri de la pluie et accessibles à n’importe quel moment !

Notre chambre pour les trois prochaines nuits

Une fin de trajet facile le long de la Meuse, le seul bémol, la montée à notre hébergement

Bilan du jour 31/08/2025
arrivés à 16h
75.98 km, 402 m de D+ à 14,71 km/h, altitude max 387m.

Et un mois de plus ! Nous voilà lundi 1er septembre, de la pluie au réveil, nos hôtes sont debout depuis 2h pour madame et 6h pour monsieur ; nous sommes seuls avec les ados et prenons notre petit déjeuner dans la cuisine mise à notre disposition

C’est bien gris à l’extérieur !!

Nous vaquons chacun à son occupation ; Simone lit et je rédige l’article que vous êtes entrain de lire (?) !

9h30, nous partons pour la journée visiter la ville en commençant par Charleville

Nous descendons dans la ville par le trajet indiqué par Raphaël, traversons la Meuse sur la passerelle,

passons devant le musée Arthur Rimbaud installé dans le vieux moulin

et par la rue du Moulin, nous arrivons sur la place Ducale

Sous les arcades, nous faisons le tour de la place à l’abri de la petite bruine. Simone scrute les cartes des restaurants, cherchant l’inspiration pour midi

La devanture du musée de l’Ardenne m’inspire pour une photo

Devant nous la rue Pierre Bérégovoy et la statue de Charles de Gonzague

la statue prise en photo le lendemain avec le soleil et un magnifique ciel bleu

un détail de la stèle

Nous continuons tout droit vers Mézières par la place d’Arches, à l’angle de la rue Duvivier et l’avenue d’Arches un immeuble remarquable

Après la traversée de la Meuse nous arrivons place de l’Hôtel de Ville et ses immeubles remarquables : l’Hôtel de Ville a été inauguré en 1933 et bénéficie aujourd’hui du label « Architecture contemporaine remarquable »

le hall et l’escalier de l’hôtel de ville

et en face, la caisse d’épargne

Un petit accès de faiblesse m’oblige à m’asseoir tandis que Simone part à la recherche d’une boulangerie, elle revient avec une brioche fourrée au Nutella (une petite pensée à Cyril). Une fois avalé tout va pour le mieux et nous continuons vers la basilique Notre-Dame-d’Espérance.

Entre temps le soleil a fait son apparition et les rayons traversent les magnifiques vitraux modernes réalisés par René Dürrbach, un ami de Picasso

la nef et les collatéraux baignent dans une débauchent de couleurs

Nous descendons vers la Meuse par l’avenue Louis Tirman, au loin le pont d’Arches ; à gauche du pont : Charleville et à droite du pont : Mézières

Nous nous dirigeons vers la passerelle Bayard, sur l’autre rive un hôtel particulier remarquable en brique

L’alternance subtile de la brique et de la pierre, les tourelles, la céramique et la dentelle de pierre taillée témoignent d’une architecture à la fois originale et harmonieuse conçue par l’architecte Edouard Racine.

Cet hôtel particulier fut commandé par Emile Corneau, illustre entrepreneur Carolopolitain pour y installer le siège social de son nouveau journal, « le petit ardennais ».

La vue de la passerelle Bayard sur la Meuse et le beffroi de l’hôtel de ville

Un immeuble rue de Lorraine, conçue par l’architecte Edouard Racine, achevé en 1889 et d’inspiration néo-renaissance, je suis admiratif de cet amour du détail, de la sculpture et de l’artisanat, que l’on avait en d’autres époques que la nôtre

Il est midi, rue Pierre Bérégovoy, un bar – brasserie « La Fontaine » dont le menu du jour nous allèche

la rue Pierre Bérégovoy

Dans la rue Pierre Gilet, la compagnie Yôkaï a installé une fresque murale sur le thème du « rêve invisible », une façade onirique pour l’atelier d’artiste Animaginarium sur notre chemin vers l’église St-Rémi, l’atelier est fermé.

A l’intérieur de l’église St-Rémi, un spectacle féérique ; le soleil à travers les vitraux, inonde la nef de couleurs chatoyantes c’est fascinant, des tableaux

Dans la rue de l’Eglise, une affiche pour une exposition et une façade d’immeuble avec un texte d’Arthur Rimbaud, un poète français né le 20 octobre 1854 à Charleville (08) et mort le 10 novembre 1891 à Marseille (13).

Nous traversons la Meuse et commençons l’ascension du mont Olympe

Dernier jour à Charleville-Mézières, mardi 2 septembre ; nous débutons notre journée de balade à 9h30 avec comme objectif d’assister à la parade du Grand Marionnettiste place Winston Churchill.

A 10h, nous nous dirigeons par la rue de l’Arquebuse vers l’horloge du Grand Marionnettiste. L’automate a été conçu pour ressembler à un marionnettiste dont les différentes parties du corps sont incrustés dans une partie de la façade de l’Institut International de la Marionnette

Ce géant de 10 mètres de haut, œuvre de Jacques Monestier, présente chaque jour de 10 h à 21h en douze tableaux la légende ardennaise des quatre fils Aymon.

Pas de chance ! l’automate est hors service pour cause de travaux dans l’Institut International de la Marionnette !!!

Nous filons vers Mézières, quai Albert 1er une vue sur le clocher de la basilique Notre-Dame-d’Espérance transformé en installation façon Cristo

La brochure de l’office du tourisme propose aussi de visiter les rotondes ferroviaire de Mohon.

Fermée, elle ne se visite que la journée du patrimoine ce qui n’est pas précisée dans la brochure !!! mais précisé par les 2 agents de la SNCF sur place.

Donc retour à Mézières pour compléter la visite de hier, la perspective sur le pont d’Arches

après la traversée de la Meuse nous revoilà à Charleville où nous admirons les immeubles cossus qui bordent l’avenue d’Arches.

Un immeuble remarquable parmi tant d’autres avenue d’Arches

un détail de la façade art déco

rue Pierre Bérégovoy, le passage piétons original

A midi nous nous arrêtons au même restaurant que la veille, car c’était bon, sympathique et copieux

Cet après-midi la balade des fortifications de Mézières que nous contournons par l’extérieur, la tour Milard, le square Bayard

nous passons devant l’ancienne usine La Macérienne

longeons la Meuse au pied des remparts, au-dessus desquels émerge le clocher de la basilique Notre-Dame-d’Espérance

passons la Tour du Roy

Nous nous échappons de la promenade des Remparts pour entrer dans Mézières par l’avenue de St-Julien

la Tour du Roi

Nous complétons la visite par la rue Madame de Sévigné et la rue du Théâtre à Charleville, rien de transcendant. La proximité de la place Ducale est propice à une halte chocolat

et d’enregistrer le carillon du beffroi de la mairie (mettre le son)

vidéo1 vidéo2

L’heure avançant, le ciel devenant de plus en plus menaçant, nous décidons de rentrer par la tour Lolot dans la montée du mont Olympe

en direction de la tour Lolot qui s’avère être une ruine, il ne subsiste que la base. Heureusement qu’il y a les points de vue

Quelques grosses gouttes de pluie sur les derniers dizaines de mètres. Notre séjour à Charleville-Mézières prend fin, nous avons aimé cette ville pour son ambiance, son architecture et l’amabilité des gens, la météo était de notre côté peut être un peu trop gris à certain moment pour les photos.

L’album photos : 2025 la boucle autour de la région parisienne 2ème partie

à suivre : 2025 la boucle autour de la région parisienne 3ème partie

Publié dans Cyclotourisme, Vélo | Laisser un commentaire