du 29 septembre au 17 octobre 2025
L’été indien au Québec, Simone en rêve depuis un certain temps !
L’été indien est un phénomène météorologique caractérisant une période de temps clément et doux en automne, il se produit généralement entre le 20 septembre et le 20 octobre, avec un pic en octobre.
Un an de gestation, l’idée se concrétise après en avoir parlé avec Magali, elle est partante pour 18 jours de road trip au Québec. Simone lui laisse le choix des étapes ; Montréal, Québec, Ste-Famille, l’île-d’Orléans, la chute de Montmorency, Ste-Anne-de-Beaupré, la baie St-Paul, Tadoussac, parc national du Fjord-du Saguenay, Saguenay, Roberval, lac St-Jean, Schawinigan, …
Pour visiter Montréal, il est prévu de passer 3 nuits au « Le Square Phillips Hôtel & Suites » dans le centre ville, 1193 rue du Square-Phillips. Les parkings sont relativement chers même à l’hôtel donc la location de la voiture est prévue à partir du 3 octobre et c’est Magali qui s’en charge car l’assurance serait trop onéreuse vu mon âge. Simone s’attelle à la réservation des hébergements selon ses critères donc de préférence avec un coin repas et 2 chambres.
En France, le départ de La Genaudière (49) le 29 septembre à 12h40

en attendant l’autocar à La Genaudière (49)
dans l’autocar entre La Genaudière et la gare d’Angers (49)

suivi du TGV direct Angers – Roissy-CDG

A Roissy, Magali qui est arrivée nettement plus tôt et a récupéré les clefs des deux chambres, s’est installée. Elle nous attend, plongée dans un roman, dans le hall de l’hôtel Ibis de Roissy CDG. C’est l’affluence à la réception, heureusement qu’elle a récupéré notre clé en même temps que la sienne !

Magali et Simone dans la chambre
Comme à notre habitude, nous dînons au restaurant « la Terrasse », un restaurant de type buffet situé dans le hall de l’Hôtel Ibis Paris CDG Airport Roissy à Tremblay-en-France.
Le lendemain, tout le monde est frais et pimpan surtout après le petit déjeuner à « la Terrasse ». Le départ est à 13h30 du terminal 2E, la fin d’enregistrement est à 12h30. A 10h nous sommes au VAL, afin d’éviter la cohue à la dépose des valises et à la zone de contrôle de sécurité. A 11h15, nous voilà dans la zone d’embarquement, Simone décompresse et j’en profite pour une photo de Magali dans l’aérogare

Le voyage et l’arrivée à Montréal dans la province de Québec au Canada.
A 13h10 nous sommes installés dans l’avion, plus que 20mn à attendre, c’est sans compter sur un passager clandestin ! comment a-t’il fait ? avec tous ces contrôles !!

Enfin à 15h15 c’est le départ ! 1h45 de retard.
La séquence du départ vue du Boeing ; sur le tarmac, la piste et en vol



L’arrivée à l’aéroport international Montréal-Trudeau à 16h40 heure locale, anciennement aéroport de Dorval, qui est le principal aéroport international de la ville de Montréal, au Québec.
Le départ de Paris a créé le « bordel » au niveau des bagages, les 3 valises arrivent au compte goutte et la récupération nous prend un temps fou.
A la station de taxi devant l’aérogare boulevard Roméo-Vachon N, une file conséquente, nous prenons notre mal en patience. Le taxi à mis une trentaine de minutes pour nous déposer au « Square Phillips Hôtel & Suites » dans le centre-ville.
Nous sortons repérer les environs de l’hôtel, 19h à l’intersection de la rue Jeanne-Mance et le boulevard René-Lévesque

Il fait bon et on apprécie la balade, Magali et Simone à l’intersection de la rue Jeanne-Mance et le boulevard René-Lévesque, près de l’hôtel la place du Frère André, un immeuble illuminé pointe vers le ciel nocturne


Après une bonne nuit, le premier jour à Montréal, le 1er octobre 2025 ;
dans le square Victoria,
Magali et Simone sont très absorbées, est-ce qu’elles verront la station de métro parisienne?

le style Art Nouveau pour la station de métro parisienne

dans « l’édifice Nordheimer » rue St-Jacques, il abrite des bureaux et un café de nos jours



un détail de l’édifice de la Canada Life, un gratte-ciel à fonction commerciale de style néo-Renaissance érigé en 1894 et 1895

la façade de l’édifice de la Canada Life

un détail de la façade de l’immeuble au 215 rue St-Jacques

« Le caniche français et le carlin anglais » de Marc A. J. Fortier, un diptyque représentant deux snobs caricaturant l’opposition entre canadiens français et anglais


La femme au tailleur Chanel regarde avec dédain le siège social de la Banque de Montréal, pendant que le carlin anglais et son maître affichent une attitude hautaine en direction de la Basilique Notre-Dame.
Nous n’avons pas visité la basilique Notre-Dame de Montréal par principe car nous refusons de payer pour un édifice religieux à une exception près ; un don pour la restauration du Prieuré de St-Georges-des-sept-Voies.
L’hommage à Marguerite Bourgeoys (1620 – 1700) de Jules Lasalle sur la place Marguerite-Bourgeoys

le Champ de Mars vu de la place Vauquelin

l’Hôtel de Ville

que je visite seul


la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours



Magali et Simone dans la rue Quai de l’Horloge à l’arrière de la chapelle

12h c’est l’heure du déjeuner chez les Fluck, Magali et Simone chez « Jacopo » un restaurant italien, des pâtes au Canada, du sucre lent pour la balade


La tour de l’Horloge est un beffroi située sur le Quai de l’horloge au Vieux-Port de Montréal (Québec).
Elle est située à l’entrée du port et construit entre 1919 et 1922 en mémoire des marins disparus en mer,
« l’Héritage du Vieux-Port », un immeuble en copropriété vu du Quai de l’Horloge

toujours sur le Quai de l’Horloge, Magali et en arrière plan le pont Jacques-Cartier sur le fleuve St-Laurent

Magali avec Simone

au Vieux-Port de Montréal, la Grande Roue

et les gratte-ciels en arrière plan à côté des immeubles récents, l’édifice Aldred (à droite), l’un des premiers gratte-ciels (90m) modernes montréalais, la tour de la Banque Royale (à gauche) de 121m avec le toit pyramidal inauguré en 1928

La tour de la Banque Royale est inauguré au printemps 1928, l’Édifice de la Banque Royale fut l’un des derniers imposants immeubles montréalais érigés avant la crise de 1929.
l’écureuil sur la promenade du Vieux-Port

174 rue Notre Dame East le bureau d’information touristique de Montréal / Tourisme Montréal, l’enseigne – ? – en bleu

le « Centre d’Histoire de Montréal » vu de la place d’Youville

dans la rue Marie-Morin, « Les chuchoteuses » (2002) de Rose-Aimée Bélanger, née le 4/07/1923 à Guérin et morte le 12/11/2023 à Earlton en Ontario, une sculptrice canadienne

la rue St-Paul

« Cours Le Royer » dans le vieux Montréal, un hâvre de paix dans la ville

le monument de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve sur la place d’Armes

l’hôtel Montréal vu de la rue Notre-Dame

Insolite, les gargouilles sur le Lewis building à l’intersection de la rue St-Jean et de la rue de l’Hôpital



Le Lewis Building est un édifice situé dans le Vieux-Montréal et est utilisé comme siège pour bureaux de plusieurs compagnies d’assurances et de services maritimes.
le palais des congrès de Montréal, place Jean-Paul-Riopelle


le palais des congrès de Montréal, avenue Viger

Nous connaissons Chinatown à San Francisco, faisons connaissance avec le Chinatown de Montréal en cours de chemin,

le graffiti rue Anderson
les gratte-ciels derrière les immeubles d’habitation rue de la Gauchetière

la porte du quartier chinois rue De la Gauchetière O (pour Ouest), à l’entrée

la porte vue en ressortant, rien de transcendant ce quartier


dans la basilique-cathédrale Marie-Reine-du-Monde

La gare Windsor est une gare patrimoniale de Montréal, elle est située avenue des Canadiens-de-Montréal, angle rue Peel dans l’arrondissement Ville-Marie.

Cette ancienne gare ferroviaire est un chef-d’œuvre de l’architecture néo-romane, les architectes Bruce Price, William Sutherland Maxwell et Daniel-John Crighton en sont les concepteurs. Elle a été construite à la fin du 19ème siècle pour le Chemin de fer Canadien Pacifique.
La journée s’achève, il est temps de retourner à l’hôtel, bientôt les lampadaires vont s’allumer dans l’avenue des Canadiens-de-Montréal

Comme nous avons une suite à l’hôtel, il y a une kitchenette. Nous décidons d’y dîner, nous nous approvisionnons dans le complexe Desjardins sur le chemin vers l’hôtel

« Tenir en équilibre » de Stephen Schofield sculpteur canadien à l’entrée du supermarché
« Tenir en équilibre » s’incarne par la sculpture d’un personnage féminin dont le corps se tient à l’horizontale dans l’espace, en équilibre sur sa main appuyée au bout d’un mât d’aluminium. Ce tableau évoque la virtuosité de la danse contemporaine. De plus, l’apesanteur du corps, la jupe en crinoline et la démesure de la main d’appui du personnage, contrastant avec le traitement réaliste des autres éléments, réfèrent également à la fantaisie de la bande dessinée.
Cette première journée à Montréal s’achève, nous en avons pleins les yeux et pleins les jambes !
Au retour à l’hôtel, pour se délasser Magali profite de la piscine de l’hôtel, elle a le bassin pour elle toute seule, il est situé au 10ème étage

620m de nage pour Magali.
8h20, nous débutons notre 2ème journée de balade à Montréal en partant vers le Mont-Royal. Le mont Royal est l’une des collines qui dominent la ville de Montréal.
le square Phillips dans la rue Ste-Catherine O à quelques pas de l’hôtel

la cathédrale Christ Church à Montréal près du square Phillips


l’immeuble arc en ciel dans l’avenue du Président-Kennedy

les parking vélos devant l’École primaire et secondaire F.A.C.E. rue University à Montréal


le graffiti sur l’immeuble rue Milton

la place de vélo réservée rue University


l’ancien site de l’hôpital Royal Victoria , un vaste chantier
avenue des Pins, nous grimpons par les escaliers rue Peel et le Grand Escalier du Mont Royal vers le chalet du Mont Royal

Simone à mi-chemin dans la montée vers le chalet du Mont Royal

Simone et Jean-Claude dans la montée vers le chalet du Mont Royal (photo prise par Magali)

Simone au belvédère Kondiaronk


le panorama au belvédère Kondiaronk, en arrière plan le Mont St-Bruno




en face la rue de la Montagne coupe la ville en 2

le graffiti sur l’immeuble rue Milton

Simone et Magali au chalet

Le Mont Royal domine la ville de ses 233 m, le parc fut inauguré en 1876.
Simone dans le chalet, il date de 1931

C’est un grand édifice de style Beaux-Arts français. Son intérieur est vaste et décoré de peintures murales qui célèbrent l’histoire de Montréal sous le Régime français.
Magali a prévu une randonnée dans le parc du Mont-Royal, nous partons en direction du lac aux castors et découvrons, disséminées sur la pelouse, des sculptures ;
Sans titre – sculpture de Shirley Witebsky devant, une sculpture Sans titre de Josef Pillhofer à droite, entre les deux, une sculpture abstraite de forme verticale et aux lignes courbes Sans titre de Augustin Cardenas


la sculpture d’Irving Burman

« la force » de Armand Vaillancourt

Les œuvres furent créées dans le cadre du Symposium international de sculpture de Montréal de 1964, le premier à se tenir en Amérique du Nord.
Elles sont là depuis tellement longtemps qu’on ne les voit presque plus. Il faut dire qu’elles ne sont pas vraiment mises en valeur : aucun panneau n’explique la présence de ces sculptures sur le mont Royal, entre la Maison Smith et le lac aux Castors. Aucune plaque individuelle n’identifie l’œuvre ou l’artiste, ou n’indique la date de création. En fait, toutes ces sculptures ont été créées en 1964, à l’occasion du premier symposium international de sculptures en Amérique du Nord. Entre le 23 juin et le 15 août, 12 sculpteurs provenant de 10 pays ont travaillé sous les yeux du public pour créer des œuvres uniques, très représentatives de leur époque. Certaines n’ont pas pris une ride : l’œuvre sans nom du sculpteur indien Krishna Reddy demeure délicieusement érotique ; Les sœurs cardinales, de l’artiste grec Yérassimos Sklavos, sont toujours aussi élégantes et émouvantes ; La force, du Québécois Armand Vaillancourt, est encore insaisissable. Cette œuvre abstraite ressort du lot parce qu’il s’agit d’une structure de fonte peinte en noire, alors que les autres sculptures font essentiellement appel à la pierre calcaire ou au marbre blanc.
Avec le temps, certaines œuvres se sont intégrées encore plus étroitement au paysage, comme Le carrousel sauvage, du Français Louis Emmanuel Chavignier. Les petits arbrisseaux chétifs de 1964 sont devenus des arbres à maturité qui bordent cette œuvre aux accents de Stonehenge.
Visiter cet instantané de l’art en 1964, c’est une autre bonne excuse pour aller se promener à pied ou à vélo sur le mont Royal.
Le parc pullule d’écureuils, il y en a partout


Magali et Simone au lac aux castors devant le tableau aux couleurs de l’automne


sur le lac aux castors, la mouette baigne dans l’abstraction automnale

L’apparition de l’automne se limite à quelques arbres sur la rive du lac aux castors

nous continuons de vadrouiller sur le chemin Olmsted,

un petit crochet jusqu’à la croix du mont Royal, une croix en acier de 31 mètres illuminée par des LED, érigée en 1924.
Elle semble inspirée par la Tour Eiffel !
Midi approchant, nous commençons la descente vers la ville, au belvédère Camillien-Houde, la vue vers l’Est ; Montréal et le Mont Bruno à l’arrière plan

Montréal, le pont Jacques-Cartier et le Mont Bruno à droite à l’arrière plan

Au pied du Mont-Royal s’étend le quartier résidentiel d’Outremont. Ses plus anciennes résidences datent du début du 19ème siècle, l’époque à laquelle la bourgeoisie francophone y bâtit ses maisons de campagne.
Une maison sur l’avenue Fernhill

un immeuble à l’angle de la rue Villeneuve Ouest et la rue Hutchison

Nous partons à la recherche d’un restaurant, ils paraissent concentrés dans l’avenue du Parc, notre choix s’arrête sur le « chez Doaba » et sa cuisine indienne, le seul qui nous inspire parmi l’ensemble des restaurants

Nous n’avons pas regretté notre choix et Simone, à la fin de notre séjour, l’a élu comme le meilleur du voyage !
Après le déjeuner, nous prenons l’avenue du parc, au niveau du parc Jeanne-Mance, nous bifurquons sur l’avenue Mont-Royal Est,
le graffiti à l’honneur de Hugo Houle, 1er victoire d’un québécois au Tour de France, l’étape Carcassonne – Foix en juillet 2023

à l’intersection avec la rue de Bullion

et toujours sur l’avenue Mont-Royal Est, la bibliothèque du Plateau-Mont-Royal et son clocheton

La bibliothèque est inaugurée en 1984. Elle loge dans un édifice construit en 1895-1896, qui est d’abord connu sous le nom de « pensionnat St-Basile » selon les plans de Jean-Baptiste Resther et fils, pour les Sœurs de Ste-Croix et des Sept-Douleurs qui en sont propriétaires de 1895 à 1964.
Après le brouhaha de la foule, un hâvre de paix ; la rue St-Hubert

au bout, la rue Rachel et le magnifique graffiti, ça n’engage que moi !!

Devant nous le parc La Fontaine, un peu d’ombre nous fera du bien, à l’entrée, la statue du Sieur Adam Daulac des Ormeaux, dit de Dollard des Ormeaux les bronzes sont de Alfred Laliberté

Impressionnante ! la scène du Théâtre de Verdure dans le parc

et comme dans tous les parcs, les petites bébêtes


la magnifique fresque murale en l’honneur du regretté réalisateur Jean-Marc Vallée boulevard de Maisonneuve, un impressionnant portrait par son gigantisme

changement de décor et d’ambiance dans la rue St-Denis

nous continuons avec du street art rue de Boisbriand, un endroit un peu glauque

Magali et Simone attendent le photographe comme d’habitude surtout qu’il n’a pas sa trousse de secours avec lui, les graffitis rue De Bullion

l’église Unie St-Jean

Pleins les yeux, pleins les jambes comme le premier jour, l’hôtel est à 1km nous y serons dans 15mn d’après Google Maps, la piscine attend Magali.
Retour à la piscine pour Magali : 710m de nage
17km et 153m de D+de marche hier et 19km et 356m de D+aujourd’hui
L’album photos : 2025 Montréal Québec, Canada
L’album de Magali : Canada oct 2025