Simone pour son anniversaire veut rassembler les enfants. Elle leur propose la Réunion où la Corse. Après un certain laps de temps, la réponse arrive, ce sera la Corse, il y a trop de requins à la Réunion !!
du mercredi soir 7 octobre au samedi 17 octobre 2026 pour éviter les vacances scolaires
Magali vient de Wittenheim (68) via l’aéroport de Mulhouse -Bâle, Megan et Cyril de Fontanès (34) via l’aéroport de Marseille.
Des vacances en pleine période de troubles sociaux et crise économique notamment pour la société espagnole Volotea qui a annulé ses vols vers la Corse en semaine. Simone trouve un vol sur Air France via Lyon où nous attend un vol Air Corsica.
Cyril est dans l’expectative vol ou pas vol, ferry⛴️ ou pas, finalement ce sera l’avion !
L’aventure commence à 13h10 le mardi 6 octobre, départ en taxi de La Genaudière pour la gare St-Laud d’Angers puis 14h20 le train intercity pour Nantes.
À Nantes, nous découvrons la navette pour l’aéroport qui nous dépose à côté de l’hôtel Escale Océania où Simone a réservé pour la nuit



Comme d’habitude pour tranquiliser Simone, nous partons repérer le trajet vers le terminal

Dîner dans le restaurant de l’hôtel Oceania
en entrée brioche farcie de crabes et crevettes : excellent pour tous les deux, pour le plat principal du saumon et des tagliatelles

En sortant du restaurant, nous découvrons qu’un orage avance à grand coup de vent

Le lendemain frais et dispo, c’est l’attente de l’embarquement sur un vol Air France avec transit à Lyon vu que le vol direct Volotea Nantes – Bastia a été annulé

Dans l’avion c’est l’attente du décollage pour le saute-mouton jusqu’à Lyon d’où nous décollons, à 13h l’avion quitte le plancher des vaches

A Bastia nous louons une voiture, Simone l’a réservée chez Europcar, c’est une automatique. Je n’ai jamais conduit une voiture automatique et j’ai le réflexe d’utiliser les deux pieds jusqu’à ce que je comprenne que le pied gauche ne sert à rien. Quelques pilages, heureusement sans conséquences, me stressent et Simone de même.
Chez Europcar, c’est l’inspection de la voiture de location une C3 Citroën parfaite pour 3 sur les petites routes sinueuses de la Corse

À Bastia nous récupérons Magali pour nous rendre à L’Ile-Rousse où nous attend notre premier hébergement. En route nous essuyons un orage, heureusement que Magali conduit car avec la pluie, les feux des voitures et la pénombre, je ne vois pas grand-chose ! c’est ça la vieillesse ou alors c’est le ptérygion qui est le problème, j’espère que ça ira mieux après l’intervention du Dr Boussion au mois de novembre

Il a plu avant notre arrivée et cela se remarque au chemin. L’accès à l’hébergement dans la résidence se fait par un chemin inondé, mais pas besoin de voiture amphibie !
Les préparatifs pour les deux jours suivants

Jeudi matin visite de L’Ile-Rousse, la sortie de l’appartement où nous longeons notre terrasse et la piscine

les chats squattent le sofa au bord de la piscine

Ne connaissant pas les lieux, nous nous compliquons un peu la vie pour sortir du quartier

Après le passage chez le boulanger, nous grimpons sur la butte à proximité. Elle n’est pas suffisament haute par rapport aux immeubles pour profiter pleinement de la vue sur la ville et au-delà sur la mer

Nous déambulons dans les rues de la vieille ville qui n’est pas étendue, les ruelles sont étroites





Simone et Magali devant l’église de l’Immaculée Conception du 19ème siècle, l’intérieur est sobre


la halle du marché

Puis direction le front de mer que nous longeons pour retourner à la résidence

le ferry dans le port devant l’île-Rousse et l’île de la Pietra, dominée par le phare de la Pietra, vu de la promenade de la Marinella

le monument aux Morts et en arrière plan la Punta di Colombaja, un sommet de 409 m

la sirène sur le front de mer et en arrière plan le port

la carte postale ; la plage, les parasols, le voilier et la mer

sur la plage près de la résidence, nous approchons de midi, pas de baigneur malgré la température

après le déjeuner, retour en ville cette fois-ci par la plage jusqu’au port et l’île de la Pietra

à la gare le train vient d’arriver

la vue du port sur L’Île-Rousse et les montagnes de la Corse du Nord

Le ferry est très impressionnant ; le géant à côté des canots à moteur et autres zodiacs dans le port

petite escapade dans les rochers sur l’île Rousse, Magali devant un mégalithe et la mer houleuse d’un bleu profond


au point culminant le phare de l’île de la Pietra, la vue sur la Tour Génoise, le port et la ville

Un monsieur a aimablement proposé de nous prendre en photo devant la Tour Génoise


Construites entre 1510 et 1620, le littoral Corse en compte une centaine sur toute sa périphérie
Comme souvent avant le retour, un petit tour par le glacier s’impose pour moi, Magali et peut-être un peu moins pour Simone. Un banana split dans une coupe géante pour moi et des petites boules de glace pour Simone et Magali



le retour par la place Pascal Paoli

Au retour, Magali veut se baigner donc je l’accompagne pour la prendre en photo

la descente vers la plage à L’Île-Rousse, 250m à partir de l’apartement


Pas de photo de ma première baignade en mer depuis Stinson Beach dans le Pacifique en Californie au retour d’une randonnée avec Cyril, en 2023.
Vendredi 9/10 la météo ne prévoit pas de pluie le matin, donc la matinée est dédiée à la visite de Calvi et sa citadelle, une vingtaine de kilomètres en voiture. Le train passe dans la ville au-dessus du parking

Nous nous rendons à la citadelle par le port



sur le quai Adolphe Landry, Simone a trouver un compagnon de taille !

le monument aux Morts dans la Citadelle de Calvi

la balade dans la citadelle




devant la cathédrale St-Jean-Baptiste dans la citadelle de Calvi

dans la cathédrale St-Jean-Baptiste



le port vu de la citadelle

Puis nous partons crapahuter sur le sentier littoral en direction du Sud

une bifurcation, Magali et Simone se consulte et je me laisse guider, je suis






le fauteuil rose sur le rocher, l’image surréaliste de la balade

vers les 13 heures, le ciel s’assombrit et la pluie s’annonce, elle tombera en arrivant à l’hébergement.
Chacun vaque à ses occupations, Simone fait la sieste, Magali bouquine et je commence la rédaction du blog.
Vers les 16h, j’accompagne Magali pour une baignade, la mer est un peu plus agitée que la veille


Après le dîner, Simone et Magali peaufinent la logistique pour le déménagement de demain, Magali a planifié le trajet touristique.
samedi 10 octobre
nous démarrons notre road trip vers le sud par le village de Pigna. À la sortie de l’Île-Rousse, nous partons dans la montagne sur une petite route la D151 par Corbara


le couvent St Dominique niché dans un creux de la montagne se dévoile à notre passage

suivi de Pigna endormie, perchée, qui semble nous attendre

Nous sommes accueillis dans le village de Pigna par la gente animale très sympathique au demeurant, et par le chanteur de rue qui a perdu sa voix. De la place de l’église, nous apercevons le village de Corbara que nous venons de traverser quelques instants plutôt



Nous déambulons dans ce village pittoresque, perché de Balagne, en Haute-Corse, accompagné d’un chien mignon comme tout, les ruelles en pente sont étroites et parfois couvertes




6km de voiture et nous voilà à Sant’Antonio, l’un des plus anciens villages de Corse
Puis balade dans Sant’Antonio, les ruelles, les passages couverts et les maisons se fondent avec le roc.

la vue sur la plaine et sur la mer est splendide ; la vue sur L’Île-Rousse, son port et le ferry



un arrêt dans le café « A Casa Corsa Chez Antonia » où nous sommes servis par un continental de Strasbourg, le monde est petit

Simone ne prend rien car pas de café crême ni de lait donc pas de chocolat, Magali et moi prenons un café mais tout le monde profite de la vue

Après la balade dans le village, nous grimpons sur le point culminant du village « Santa-Reparata-di-Balagna » un point de vue à 524m d’altitude



Dans le ciel, les milans tournoient guettants leurs proies.
Avant de reprendre la route nous pique-niquons sur un muret près du parking où nous discutons avec un couple de Nouvelle Calédonie qui voyage à vélo à travers la Corse

Nous prenons congé de Sant’Antonino et redescendons sur la D151 vers Lumio. Un dernier coup d’oeil en arrière en arrivant sur la D151, Sant’Antonino tel un nid d’aigle accroché à son piton de granit à près de 500 m d’altitude, est l’un des plus hauts de la Balagne

nous repartons pour une petite balade à Lumio, la silhouette sur le portillon d’entrée d’une propriété dans l’avenue Bella Vista (photo de Magali)

l’église Ste Marie – Ghjesgia Santa Maria vue de l’avenue Bella Vista

elle date du 17ème siècle, sur la façade extérieure une fresque



Les bignones sont partout en Corse, la couleur rose domine, en Anjou c’est la couleur orange

Après la balade à Lumio, nous continuons notre route, sur la route de montagne la D81, choisie par Magali. Nous y côtoyons les voitures du rallye du Tour de Corse, elles viennent en face et ont une fâcheuse tendance à couper dans les virages au grand dam de Magali. Pour ceux qui ne connaissent pas, une route de montagne en Corse c’est un enchainement de lacets sur une route étroite où on peut se retrouver nez à nez avec des animaux de la ferme comme les vaches


Nous passons par Porto

pour les courses et prendre une douceur ; une crêpe au sucre pour Simone, deux boules de glace chocolat – mandarine pour Magali et une crêpe à la châtaigne pour moi, une découverte qui me met l’eau à la bouche rien que d’y penser


Le trajet entre L’Île-Rousse et le domaine Codaleone à Serriera
(trajet Google Maps en cliquant sur la carte)

Au domaine Codaleone, le bungalow 9





Après l’installation, nous explorons le domaine, Simone et Magali devant l’accès à la piscine du domaine, longueur 23m

à 18h j’accompagne Magali à la piscine


Vers les 20h, Megan et Cyril arrivent au domaine après être passés au restaurant « les galets » sur la plage de Bussaglia, leur bungalow le 4 à côté du notre


dimanche 11
Ce matin, nous descendons à la plage à pied à l’encontre des recommandations des autochtones, mais il n’y avait pas beaucoup de circulation et ça se faisait très bien.
Nous découvrons sur la petite partie de la D81 (500m) que nous devons empruntée une fontaine

La fontaine traditionnelle construite à partir de galets et de pierres ronds assemblés en relief, adossée à une paroi rocheuse. On la trouve le long de la route sinueuse D81, un itinéraire très fréquenté traversant les célèbres Calanche de Piana.
À la sortie du domaine des chiens nous rejoignent et nous accompagnent jusqu’à la plage, tantôt nous précédant comme pour nous indiquer le chemin, tantôt trainant derrière nous


Une situation surréaliste, un animal de compagnie impressionnant à l’air d’attendre qu’on lui ouvre la porte

Une centaine de mètres et nous découvrons la plage de galets qui dégage la chaleur accumulée pendant la journée, je n’en reviens pas !!

Que se passe-t’il ? tous les yeux sont dirigés vers ? …

le chien semble vouloir me montrer quelque chose

L’après-midi, Magali nous a emmené sur une randonnée très très très sportive à proximité du domaine, la cascade sur le ruisseau Santa Maria vu du chemin vers Serriera


par la fenêtre dans la végétation d’eucalyptus, quelques maisons de Serriera accrochées à la pente de la colline que nous allons gravir
la descente vers le ruisseau que nous traversons sur un petit pont piétonnier

une fois arrivé au sommet, il faut redescendre, le sentier est tellement flou et glissant à cause de la poussière et des gravillons, que chacun improvise le sien


un peu plus loin, j’emboîte le pas à Simone sur le sentier un peu plus marqué

une journée bien remplie entre la piscine et les balades

les traces à mi-pente de la fin du parcours matinal, vues du domaine
au retour direction la piscine et les chaises longues




En fin d’après-midi, Magali et moi accompagnons Megan et Cyril à la plage pour admirer le coucher de soleil.
Au-dessus des montagnes les quelques rares nuages se teintent d’une belle couleur rouge-rosé, un spot à la lumière chaude illumine la falaise




puis nous remontons à pied à la lampe frontale tandis qu’ils partent au restaurant « les galets » sur la plage.
Lundi 12 octobre
ce matin sortie à trois ; Magali, Simone et moi pour une balade à Porto et à Ota, sur le trajet ; le golfe de Porto et la plage de Bussaglia vus de la D81 avant Porto – Ota

entre le domaine et la ville de Porto – Ota, accrochée à la falaise, la D81 étroite et sinueuse



Porto et le golfe de même nom vus de la D81 à l’entrée de la ville

La voiture est garée sur la rive gauche de la rivière de Porto, nous traversons la passerelle piétonnière pour arriver en ville

puis la montée à la Tour Génoise

les figuiers de barbarie sont omniprésents, la vue sur la plage de Porto coincée entre la rive gauche de la rivière et la falaise du versant Sud

le versant Nord de la vallée

avec Magali, nous sommes montés au sommet de la Tour Génoise, une vue à 180° vers la mer

vers l’Est, la ville et la montagne

Magali saute de joie sur la tour

le père et la fille

Ensuite, en voiture, nous sommes montés dans la montagne dans le village de Ota pour une petite balade





dans l’église d’Ota – Ghjesgia d’Ota






le retour sur la D81

De retour au domaine, nous sommes partis tous les trois à la piscine Magali et moi pour faire des longueurs de bassin qui fait 23m et Simone pour s’allonger sur la chaise longue.
Après le déjeuner, Cyril nous rejoint et nous partons en voiture à Elisa, une commune située à 850m d’altitude pour la randonnée sur le chemin des châtaigniers suivie par la randonnée d’Aïtone.
Nous cotoyons les chèvres et les vaches sur la route


dans le village d’Evisa, à la recherche du chemin des châtaigniers



sur lequel nous côtoyons les porcs dans la châtaigneraie




une performance artistique littéraire sur le chemin parmi d’autres

Nous sortons du chemin des Châtaigniers pour continuer par la randonnée d’Aïtone


Les cascades d’Aïtone sont un ensemble de petites chutes d’eau et de bassins creusés dans la roche, entourés par les arbres de la forêt, offrant une eau d’un vert émeraude éclatant





La balade sur Strava : https://strava.app.link/vJ8wuzKob7b.
L’arrêt à la brasserie « A Funtanella » à Evisa où nous nous désaltérons avec des jus d’oranges pressées et des crêpes à la farine de châtaigne toujours aussi excellentes

Au retour des « embouteillages » sur la route, la D84



la chèvre Corse qui n’a même pas peur, qui défie les touristes

Les gendarmes et les radars ne sont pas nécessaire en Corse !!! Ils sont remplacés par les chèvres.
Les paysages corses impressionnent par le relief accidenté et la profondeur des vallées

Pas de viaduc, de grand pont, ni de tunnel, la route suis scrupuleusement le versant de la vallée respectant la beauté naturelle des paysages

Mardi 13 octobre
Sortie à trois pour une balade matinale à Serriera par la D524, la seule voie d’accès qui s’arrête au bout du village, un cul de sac asphalté puis retour par le chemin le long du ruisseau, suivi par la descente à la plage de Bussaglia.
Nous n’avons pas vu de sanglier sauf celui-ci, mais leurs traces sont omniprésentes le long des chemins et des jardins


Le village se tapit dans la végétation sur le versant Nord de la vallée
le pont sur le ruisseau de Santa Maria



Nous sommes en Corse, règlements de compte ou catastrophe naturelle ? les épaves au bord du chemin


Les eucalyptus « chevelus » sur la D81, ont des troncs au diamètre impressionnant

Les casseurs sont prévenus, ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas

sur la plage de Brussaglia tout baigne dans le bleu, pas âme qui vive à part les bouées dans le golfe de Porto

le retour de la balade, pas de doute nous sommes dans une région touristique

L’après-midi, départ à quatre à Piana pour une randonnée, Magali et Cyril se sont occupés de la destination :
LA LÉGENDE DES CALANCHE DE PiANA
Satan, l’ange déchu, tomba follement amoureux d’une bergère.Il l’observa des semaines durant du fond des Enfers, s’en éprenant chaque jour davantage.Un beau matin, il se présenta sur Terre et entreprit de séduire la belle. Mais au lieu de céder au Prince des Ténèbres, la jeune femme l’insulta, le frappa et appela son mari. Ce dernier vint et se trouva saisi de rage. Il s’arma d’un bâton de chêne et administra une raclée au pauvre diable qui dut s’enfuir la queue entre les jambes. Il ne chercha même pas à tuer le mari et la femme, c’eût été trop facile…Il décida alors de rendre l’endroit invivable. Il tapa, fendit, brisa, poussa et renversa, bref, mis la roche sens dessus dessous avec, cependant une nette préoccupation artistique puisque les Corses affirment qu’avec une rien d’imagination, on aperçoit le berger, la bergère et son chien sculptés dans les falaises.Saint Martin passa par là et décida de bénir les falaises. En constatant qu’il n’arrivait pas à en chasser la fureur, il appela une vague qui caressa le rocher. Ainsi naquit le Golfe de Porto…
La route D81 m’impressionne toujours autant

la vue de la route D81, vers Piana, sur le golfe de Porto et la plage de Bussaglia



la vue de la D81 ; le golfe de Porto et la Méditerrannée


Comment fait-il pour résister et tenir debout depuis le temps ?
Mystère !!

La voiture est garée au pied de l’église, nous n’aurons aucun problème pour la retrouver, puis direction l’office du tourisme de Piana

Nous traversons la ville en suivant le trajet de l’app





un passage délicat pour Simone, heureusement que le fiston est là

à la queue leu leu sur la route bien qu’il n’y ai pas de circulation


après l’asphalte, retour sur un chemin qui trace jusqu’au sommet, le point culminant étant le mât couvert d’antennes qu’on distingue sur le bleu du ciel

Simone à pris les devants tandis que nous photographions la progression vers le sommet. On remarque la sportive même pas essoufflée dans cette montée très raide qui prend le temps d’un selfie

au pied du versant Ouest des plages repérées par Cyril, des objectifs de visites et peut-être de baignade avec Megan

le sommet approche, Simone nous attend

Jean-Claude, Simone, Magali et Cyril au belvédère de Saliccio au pied du pylone d’antennes avec la vue sur le golfe de Porto

et c’est le retour à Piana

où, comme une évidence, la pause glace s’impose à tous le monde, nous nous posons au restaurant – bar le glacier « A Casa Corsa »

J’ai testé la tartelette Corse au fromage de brebis ou de chèvre ; le brocciu, à conseiller si vous passez par le « A Casa Corsa » à Piana.
https://strava.app.link/U0oNIAaRd7b
Mercredi 14
le matin, nous allons récupérer le poulet commandé la veille, puis avec Magali baignade sur la plage de Porto afin de tester la mer dans le golfe de Porto, une mer d’huile, transparente, translucide, une baignade très agréable mis à part la plage de galet, une galère pour sortir de l’eau



la Tour Génoise de Porto vue de la plage

Après le déjeuner, nous partons à trois pour une randonnée à Partinello. Départ de l’église où un autochtone nous confirme avec humour que le stationnement est autorisé, nous lui demandons des conseils pour le trajet vers la plage ; il faut éviter le sentier qui descend du village si nous n’avons pas de coupe-coupe. En route par la route déserte pour les plages de Caspiu et de Gradelle sous une chaleur écrasante (mon resenti)


nous descendons par la route, l’arrivée à la plage de Caspiu

nous suivons le sentier du littoral jusqu’à la plage de Gradelle sans Simone qui fait demi-tour à mi-chemin et retourne à la plage de Caspiu


le sentier est trop escarpé et la dégringolade, car le précipice est à nos pied, est garantie en cas de faux pas, rien pour se retenir en cas de chute, 62m de glissade

la progression est ponctuée par les arrêts photos ; le golfe de Porto et la plage de Caspiu

la plage de Gradelle

Au retour sur la plage de Caspiu, Simone patiente devant un verre de menthe à l’eau, sa boisson fétiche, le petit (50cl) rafraichissement se déguste avant la remontée à l’église


ouf ! l’arrivée à la voiture après cette dernière montée bien raide

Nous retrouvons notre monsieur sympathique et la conversation reprend, nous discutons sur le village, les maisons en ruine, l’ancienne gendarmerie qui se délabre faute d’accord entre les différents propriétaires du bâtiment, le maire qui a des relations et qui a réussi à obtenir des subventions pour rénover l’église St-Antoine-de-Padoue que nous voulons bien visiter. Il cherche la clef et surprise, elle est comme neuve à l’extérieur comme à l’intérieur ; toutes les peintures murales sont refaites, elle est luxueuse pour une commune de 94 habitants

Jeudi 15 octobre
Aujourd’hui, nous partons sans Simone, qui n’aime pas le bateau, nous allons à Girolata qui n’est accessible qu’en bateau ou à pied sur des sentiers escarpés. Megan et Cyril font l’aller-retour en bateau, Magali et moi prenons le sentier du littoral puis le sentier du facteur pour le retour

Nous laissons la voiture sur le parking à Osani à l’entrée de la piste qui descend à l’embarcadère de la navette pour Girolata, une petite randonnée d’échauffement de 2.8 km


nous profitons du paysage avant la descente dans la forêt

La piste est en très bon état, elle a été refaite pour l’été et n’est accessible que pour les personnes ayant réservées la navette pour Girolatta, une barrière avec code bloque l’accès


pas de problème, nous l’avons déjà, les vues sur l’environnement y suffisent

de l’autre côté du golfe, Girolata et sa tour




du fun ! nous sommes épiés, l’aventure est là !!!
et nous découvrons l’embarcadère






11h, Megan et Cyril nous rejoignent, la navette doit nous embarquer à 11h15



à l’heure ! il est 11h13

Magnifique ! cette eau cristalline qui sublime les fonds marins

le capitaine et timonier à la fois, sur la navette

le sillage, Megan a pris ses précautions et s’est assise tandis que Cyril en vieux loup de mer scrute le vaste espace du golfe


dans le golfe

VIDÉO YOUTUBE de la traversée (à créer)
Le cadre est assez surprenant, les baraques du bord de plage semblent sortir d’un autre âge ! et me font plus penser à l’Asie ou peut-être à l’Amérique du Sud qu’à un village français

la navette part toutes les heures du ponton s’il y a des clients de chaque côté du golfe

Nous partons en balade dans le petit village

Le fortin n’est apparemment pas accessible car il se trouve sur une propriété privé

des hauteurs, nous découvrons le petit port et ses trois potons

du point de vue panoramique ; le fortin et les hauteurs Osani

la côte vers la réserve naturelle de Scandola

la balade continue

le retour dans le village

les vaches ont investi la plage

l’heure du déjeuner a sonné et le seul restaurant ouvert est le Gobi

RESTAURANT BAR
Le midi on vous propose des assiettes à base de légumes de notre jardin, de fromages fermiers et de charcuteries corses
A l’ombre, nous nous installons dans le restaurant

l’assiette de Cyril avec du fromage et de la charcuterie corse, Megan, Magali et moi prenons le même menu végétarien



du gâteau à la châtaigne avec de la chantilly pour le dessert

des squatteurs pas farouches investissent les assiettes vides et prennent la place de celui qui va à la chasse


une faune surprenante se prélasse sur la plage

et c’est parti sur le sentier du littoral

Une vue enchanteresse, paradisiaque sur Girolata


Cyril et Megan, nous ont devancé, ils cherchent une plage pour se baigner


Mon iphone vibre, Cyril nous envoie une photo d’une des plages de Girolata
Le retour est très sportif, on monte, on descend sur un sentier escarpé où nous escaladons des petits monticules, descendons d’autres


Et cela pendant tout le trajet avec l’intermède de la traversée de la plage de Tuara à mi-chemin

À 15h20, nous sommes de retour sur le parking et récupérons la voiture, direction le domaine
sur la D81 près de Partinello


La carte permet de situer les différents endroits visité aux alentours du domaine soit à pied soit en voiture sans faire trop de kilomètres

Vendredi 16 octobre
Magali a son avion à Bastia samedi en fin de matinée, donc nous décidons de partir dans l’après-midi du vendredi et prendre un hôtel à proximité de l’aéroport car le trajet du domaine prendrait plusieurs heures cela nous évitera du stress. Nous ne partons que dimanche, car Simone voulait un vol direct, donc nous prenons un vol sur Volotea pour un décollage à 11h05.


Aujourd’hui, Magali et Cyril ont décidé d’aller se baigner dans la mer à Porto, je les accompagne pour mon dernier bain en mer de cette année en espérant que l’eau de mer me conservera encore quelques années !!!
Sur la plage de Porto, Magali et Cyril dans la mer




À midi on se retrouve à Porto – Ota

tous au restaurant “Les Palmiers”


de la dorade grillée à la plancha pour Simone, Magali et moi, du tartare de thon pour Megan et salade de poulpe pour Cyril

et c’est au tour des desserts



après le repas nous prenons congé de Cyril et Megan et en route pour l’aéroport de Bastia car Magali a son avion samedi à midi, nous dormons tous les trois dans l’hôtel La Madrague à côté de l’aéroport Bastia-Poretta.



Une autre aventure sur les routes commencent, une aventure de 116 km en passant par le col de Vergio
les cochons assurent le service de nettoyage sur la D84 dans la montée du col de Vergio


plus loin les chèvres squattent la D84 vers le col

sur la D84 au col


Magali au col
le paysage près de Calacuccia

les gorges de la Ruda

dans le défilé de la Scala di Santa Scala


l’hôtel “La Madrague” à Bastia Poretta

le coucher de soleil vu de l’hôtel “La Madrague”

samedi 17 octobre
nous quittons l’hôtel à 10h, pour rendre la voiture chez EUROPCAR et accompagner Magali jusqu’au terminal de l’aéroport Bastia Poretta où nous attendons son départ pour Mulhouse-Bâle avec la compagnie easyJet


Pendant l’attente, un message de Cyril à 10h 45, qui répond à Magali « Nous on décolle du domaine »
Après son départ, 1.8 km de balade pour retourner à l’hôtel

Il est 13h 30 lorsque Magali atterrit à Mulhouse-Bâle


et 15h 30 lorsqu’elle arrive à la maison où elle « sauve » le chat des voisins de la noyade au grand dam de Serge.
à 13h 30 un autre message de Cyril « C’est le déjeuner ici »

à Morosaglia dans la brasserie Colonna où Cyril a pris du sanglier corse bourguignon, a son avis c’est pas évident de faire la différence avec du boeuf bourguignon mis à part la couleur
15h 23, un autre message de Cyril « On devait embarquer maintenant, mais l’avion a 20mn de retard »
« Megan a une pensée pour maman » « A thought for your mother »
explication : demain se dit tomorrow en anglais, Simone s’en souvient en pensant au chocolat toblerone

Megan et Cyril arrivent à Fontanès à 19h 15 où ils retrouvent leurs chats

dimanche 18 octobre
C’est à notre tour de quitter la Corse, nous prenons un taxi pour nous rendre à l’aéroport

la vue depuis le portail d’entrée de l’hôtel

Simone est inquiète car nous n’avons que les cartes d’embarquement sur le téléphone, elle préfère le papier.
Dans le terminal de l’aéroport Bastia Poretta, notre avion de retour, il vient d’arriver de Nantes

Nous décollons avec 15mn d’avance sur l’horaire, déjà une bonne nouvelle




12h 45 sur le tarmac de l’aéroport Nantes – Atlantique


Simone dans le TGV INOUI au départ à Nantes à 14h04 et arrivée Angers St Laud à 14h41.
A Angers nous prenonbs un taxi qui nous ramène à La Genaudière
De superbes vacances avec les enfants dans un lieu idyllique, le domaine Codaleone à Serriera, au calme avec une grande et belle piscine, un régal pour faire des longueurs, une mer géniale par sa clarté translucide, des paysages au relief accidenté qui associent la mer, les plages de galets pas forcément géniales, les villages perchés au charme indéniable et des autochtones sympathiques.
l’album photos : https://photos.app.goo.gl/97Q2dk59tihMNGi69